Une recette made in Cuisine et Santé…
Cette recette de soupe d’azukis est un classique au centre macrobiotique de Cuisine et Santé à Saint-Gaudens. René Lévy, son auteur, la nommait « La soupe du roi », ce qui lui va à merveille… Sa texture est crémeuse, plutôt épaisse, grâce à l’ajout de kuzu, cette fécule épaississante phare de la cuisine macrobiotique qui fait des miracles sur la santé et en cuisine. L’algue wakamé apporte aussi une note maritime et contribue à lui donner son onctuosité si appréciable. Si vous voulez, vous pouvez y rajouter un peu d’oignons ou de poireaux cuits, mais la recette d’origine n’en contient pas.
Les azukis renforcent vos reins
Ces humbles haricots rouges sont hautement considérés en macrobiotique, car ils sont utilisés à des fins thérapeutiques, pour renforcer les reins, les aider à remplir leur fonction et à filtrer correctement les impuretés dans le sang ainsi qu’à éliminer les acides métaboliques que génère l’organisme lors de la digestion de la nourriture. Il y a beaucoup de façons de les introduire dans la cuisine du quotidien que ce soit en soupes, en ragoût, en purée ou simplement cuits avec un peu de potimarron.
Ingrédients (pour 4-5)
- 3-4 verres d’eau filtrée pour prétrempage + 4 autres pour la cuisson
- 1 verre d’haricots azukis (80 à 100 g)
- 8 g de wakamé sèche ou 25 g de wakamé fraîche
- 2 c. à s. de kuzu
- Des oignons ou des poireaux (facultatif)
- Sel de mer naturel et/ou sauce soja (tamari ou shoyu)
Réalisation
1 – Pour la cuisson des azukis, vous avez 2 possibilités : soit vous les faites tremper dans 4 verres d’eau pendant un minimum 12 heures et vous les cuisez 50 minutes ensuite après avoir changé l’eau, soit vous les cuisez sans trempage dans une cocotte-minute durant environ 50 minutes. Personnellement, je trouve la cocotte-minute très avantageuse, car elle permet de réduire de temps de cuisson et elle nous évite d’avoir à pré-tremper les haricots. Quelle que soit l’option que vous choisirez, il vous faut rajouter 4 à 5 verres d’eau et l’algue wakamé découpée en petits morceaux. Lorsque l’eau dans la cocotte arrive à ébullition, fermez votre appareil de cuisson, attendez qu’elle se mette sous pression puis baissez le feu au minimum et laissez cuire pendant 45-50 minutes. La pression doit être maintenue tout au long de la cuisson. C’est la même chose pour la cuisson à la casserole normale, sauf que vous vous contenterez de mettre le couvercle et de régler le feu au minimum. Ne salez surtout pas les légumineuses en début de cuisson, elles tarderaient plus de temps à cuire. Ouvrez la cocotte lorsque la pression est redescendue, laissez refroidir un petit peu avant de rajouter le kuzu.
2 – Diluez le kuzu dans un verre d’eau froide avant de l’ajouter à la soupe, si vous le mettez directement dans la soupe chaude, il risque de cuire et ne pourra plus se dissoudre correctement. Portez de nouveau la soupe à ébullition et arrêtez le feu lorsque le kuzu s’est dissous et que son aspect laiteux a disparu. Salez avec du sel ou de la sauce soja.
3 – Mélangez la soupe, goûtez-la et rectifiez l’assaisonnement si vous trouvez qu’elle manque de sel.
4 – Si vous voulez rajouter du goût à cette soupe, qui à mon goût n’en manque pas, mais sait-on jamais, vous pouvez yanguiser 2 ou 3 oignons ou des poireaux dans une casserole pendant 10 minutes avant de rajouter les azukis cuits et de laisser mijoter quelques minutes supplémentaires.

